Sécurité sanitaire des Aliments

Les opposants aux cultures génétiquement modifiées ont l’habitude de les décrire comme « non testées » et « dangereuses ». Cela est tout simplement faux. Afin de mieux illustrer cette affirmation, nous avons traité le problème très large de l’innocuité des cultures génétiquement modifiées sous forme d’articles qui, ensemble, répondent au mieux aux questions relatives aux essais et à l’innocuité des cultures génétiquement modifiées.

Les aliments issus de cultures génétiquement modifiés sont-ils sûrs ?

Oui, les aliments issus de cultures génétiquement modifiées (GM) autorisées sont aussi sûrs que les aliments conventionnels (non issus des GM). Les premières cultures GM (soja et colza tolérants aux herbicides) à grande échelle datent de 1996, après avoir subi avec succès l’examen réglementaire américain. Depuis, des cultures GM supplémentaires tolérantes aux herbicides et insecticides et résistantes aux virus ont été autorisées à la plantation et à la consommation. Celles-ci incluent des variétés de maïs, de betterave, de courge et de papaye. L’innocuité de toutes ces cultures pour l’alimentation humaine et animale a été évaluée dans les pays producteurs et beaucoup d’autres pays ont approuvé l’importation d’aliments ou d’ingrédients contenant des produits GM. Des centaines de millions de repas contenant des aliments issus de cultures GM ont été consommés. Il n’y a eu aucun cas probant de maladie ou de malaise associé à des cultures GM.

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Pourquoi n’effectuez-vous pas d’essais cliniques humains sur les cultures génétiquement modifiées ?

Comme les cultures alimentaires existantes sont reconnues comme sûres, le point de départ logique d’une évaluation de l’innocuité d’un aliment GM est la question : « Qu’est-ce qui est différent ? ».

Les aspects d’une culture GM similaires à son équivalent non-GM ne nécessitent pas d’évaluation de la sécurité. L’évaluation de la sécurité peut ensuite être adéquatement ciblée sur les éléments différents de la culture GM. Toutes les cultures GM sont analysées et comparées à leurs équivalents non-GM afin de déterminer s’ils possèdent les mêmes concentrations de protéines, de glucides, de lipides, d’acides aminés, de fibres, de vitamines et de divers autres composants. Deux cultures semblables en tous points sont dites « substantiellement équivalentes ».

Toutes les cultures diffèrent en nutriments et autres composants. Deux cultures, ou même des échantillons de la même culture, ne sont jamais identiques. Plus techniquement, l’équivalence substantielle indique que le domaine de valeurs des concentrations des composants d’une culture GM s’inscrit dans le domaine de valeurs caractéristique de son équivalent non-GM.

L’équivalence substantielle est un concept utile, accepté et utilisé par la plupart des organismes réglementaires dans le monde, dont l’Agence Canadienne d’Inspection des Aliments, le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales du Japon, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, l’Organisation Mondiale de la Santé et l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques. Cependant, l’équivalence substantielle NE marque PAS la fin du processus d’évaluation, nous devons encore nous intéresser à tout ce qui est nouveau ou différent.

Les cultures GM existantes et approuvées sont substantiellement équivalentes à leurs doubles conventionnels. La nouveauté dans ces cultures se réduit à un nouvel ADN qui, à terme, produit une nouvelle protéine (et un nouvel ARN codant cette protéine). Ainsi, comment abordons-nous les nouveaux ADN, ARN et protéines ?

Nul besoin de tester l’innocuité de l’ADN introduit dans les cultures GM. L’ADN (et l’ARN résultant) est présent dans presque tous les aliments, à l’exception des substances très raffinées tels que l’huile ou le sucre dont tous les éléments cellulaires ont été éliminés. Ainsi, l’ADN n’est pas toxique et sa présence ne constitue aucun danger.

Lorsqu’une nouvelle protéine (que l’on ne trouve normalement pas dans cette plante ou dans tout autre aliment fréquemment consommé) est introduite dans une plante, son innocuité nécessite d’être abordée. L’utilisation d’animaux pour tester toute protéine introduite est une pratique courante. Les essais avec des animaux requièrent l’administration de très fortes doses de la substance testée. Ces quantités sont, par nature, beaucoup plus élevées que celles réellement consommées. Dans les cultures GM et les aliments issus de celles-ci, les protéines introduites sont habituellement présentes en quantités infimes. Puisque les concentrations en protéine sont si basses, il est impossible de tester de fortes doses en alimentant directement les animaux à partir de ces cultures. A la place, une version purifiée de cette protéine introduite est utilisée dans les études animales.

Dans un futur proche, nous commencerons à voir apparaître une nouvelle génération de cultures GM qui auront une meilleure valeur nutritionnelle ou d’autres caractéristiques visant à améliorer les propriétés dans le domaine de l’alimentation humaine ou animale. Pour ces nouvelles cultures, il reste inutile d’évaluer l’innocuité de leurs ADN et ARN mais les protéines introduites, elles, seront encore soumises à une évaluation.

Cependant, la réponse à la question « qu’est-ce qui est différent ? » avec ces nouvelles cultures peut inclure d’autres composants, non-protéiques, tels que les matières grasses et huiles améliorées, un meilleur apport en vitamines ou d’autres exceptions à l’ « équivalence substantielle ». Une évaluation appropriée de la sécurité devra être menée pour les nouveaux composants, mais les détails varieront nécessairement d’un composant à l’autre. Un facteur important sera de savoir s’il y a un élément nouveau pour l’alimentation de l’homme ou simplement pour la culture en question. Des éléments absents dans le régime alimentaire peuvent nécessiter une évaluation poussée. En revanche, les nutriments connus de longue date pour leur utilisation sûre et leur toxicité limitée (tels que le bêta-carotène, précurseur de la vitamine A) peuvent ne pas nécessiter d’évaluation supplémentaire majeure.

Tester l’innocuité des aliments GM sur l’homme est inutile et sans intérêt. Tant que la protéine introduite est caractérisée comme sûre, les aliments issus de cultures GM décrites comme substantiellement équivalentes ne sont pas censés représenter des risques sanitaires. De plus, il est impossible de concevoir un essai de sûreté à long terme chez l’être humain, qui nécessiterait, par exemple, la consommation de quantités importantes d’un produit GM spécifique sur une très grande période de la vie humaine. Il n’y a simplement aucune façon pratique d’apprendre quoi que ce soit des aliments diététiques via des essais humains. C’est pourquoi aucun aliment, tant conventionnel que GM, ou aucun ingrédient/additif alimentaire n’a été soumis à ce genre de test.

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Dépistez-vous le cancer ?

Les plantes génétiquement modifiées ne contiennent généralement qu’un nombre limité de nouveaux composants (ADN, ARN et protéines spécifiques) qui ne sont pas présents dans les variétés conventionnelles de la même culture. Ces composants sont spécifiquement définis par la modification opérée.

L’ADN (et l’ARN résultant) sont communs à tous les systèmes biologiques et sont connus pour ne pas causer de cancer. Les protéines sont également présentes dans tous les systèmes biologiques et ne sont pas considérées comme des causes de cancer. Il se peut que certaines hormones ou toxines protéiques aient le potentiel d’influer sur les taux de cancer à la suite de leur activité biologique spécifique. Cependant, une telle activité biologique est prévisible de par la structure de la protéine et sera facilement reconnue dans les études toxicologiques à court terme. Les protéines qui pourraient être des causes de cancer ne sont pas utilisées dans les plantes GM.

Ainsi, nul besoin d’entreprendre des études animales sur le cancer à vie concernant les aliments GM contenant de nouveaux ADN, ARN et protéines avec des fonctions bien déterminées. Les aliments conventionnels ne sont pas soumis à des dépistages du cancer à vie. S’il arrivait qu’un aliment GM soit modifié pour contenir un autre composant, chimiquement nouveau, la nécessité d’un dépistage du cancer serait abordée sur un plan individuel, selon la nature de l’élément et les connaissances acquises à partir d’autres expositions à l’élément dans l’activité alimentaire et biologique.

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J’ai entendu dire que le taux d’allergénicité croissant est lié à l’introduction des cultures génétiquement modifiées, est-ce vrai ?

Il n’y a pas aucune preuve quant à la relation entre l’allergénicité et les cultures GM actuellement autorisées.

Des éléments suggèrent que les signalements d’allergies augmentent dans certains pays et zones géographiques. Cela est probablement dû à plusieurs causes :

  • L’intérêt pour les allergies alimentaires a augmenté. Malheureusement, il n’y a pas de critères diagnostiques définis pour dépister les allergies et intolérances alimentaires. Ces deux facteurs réunis ont probablement entraîné une augmentation des signalements d’allergies. Ainsi, les taux d’allergies n’ont peut-être pas réellement augmenté autant qu’il semblerait.
  • La prévalence accrue des allergies est dans certains cas bien objectivée. Il y a de fortes chances pour que cela soit dû au fait que la consommation de certains aliments a augmenté dans certaines régions géographiques. Par exemple, aux Etats-Unis, l’utilisation de lait en poudre à base de soja a augmenté ces deux dernières décennies. Il faut être exposé à une substance pour développer une allergie et il y a eu par le passé moins de personnes qui ont été exposées au soja, surtout étant bébé, qu’aujourd’hui. Toute augmentation des allergies au soja chez les nourrissons est probablement due à une augmentation accrue de la consommation de soja.
  • Il a également été prouvé qu’une meilleure hygiène du foyer et une exposition précoce réduite aux allergènes et infections peuvent être partiellement responsables de l’augmentation de certaines allergies, ce qu’on a appelé l’ « hypothèse hygiénique ». Puisque l’exposition à certains allergènes est supprimée ou considérablement réduite durant le jeune âge, le système immunitaire peut développer une réponse inadaptée ou exagérée, entraînant des allergies plus tard dans la vie. Les preuves appuyant cette théorie incluent le fait que les enfants issus de milieux agricoles ont des taux d’asthme plus faibles que les enfants d’autres milieux et les enfants nés dans un foyer accueillant un animal domestique ont également moins de chances de développer de l’asthme que dans un foyer où un animal domestique sera accueilli plus tard dans la vie.

L’évaluation de l’allergénicité des protéines introduites est un élément indispensable de l’évaluation de la sécurité des cultures GM. Il n’existe pas de test qui puisse être utilisé pour déterminer si une substance est allergène. Par conséquent, l’allergénicité doit être évaluée au cas par cas.

Quelle que soit la source du gène, chaque nouvelle protéine fait l’objet d’une évaluation de certaines caractéristiques afin d’aider à éviter l’introduction d’allergènes potentiels dans une culture GM. On étudie pour cela deux aspects de la protéine :

  • Les caractéristiques physico-chimiques de la protéine. Nous savons que certaines protéines allergènes partagent certaines structures physico-chimiques. Lorsque les protéines introduites dans une culture GM partagent de telles structures, elles sont soumises à un examen approfondi comme allergènes potentiels.
  • La sensibilité de la protéine introduite à la digestion. Si une protéine est rapidement digérée, elle a moins de chances d’être capable de provoquer une réaction allergique. Ceci peut être facilement testé à l’aide d’enzymes jouant un rôle fondamental dans la digestion des protéines.

Les sources allergènes connues, telles que les noix ou les œufs, sont généralement évitées comme sources géniques pour les cultures GM. Lorsqu’on sait que la source d’un gène contient un allergène, la culture GM est examinée minutieusement afin de déterminer si les protéines qui y sont introduites sont les mêmes protéines qui sont allergènes dans la source. Cela se fait en comparant la protéine aux listes d’allergènes connus et en testant le sang/sérum des patients connus comme étant allergiques à la source génique.

Il existe des centaines de milliers de protéines différentes dans l’alimentation de l’homme et seule une infime partie de celles-ci sont des allergènes alimentaires majeurs. Ainsi, le risque qu’une nouvelle protéine soit un allergène alimentaire est très faible. En utilisant une approche selon le « poids des preuves » prenant en compte la source, la structure et la digestibilité, le risque d’introduire un allergène dans des cultures GM peut être réduit à un niveau insignifiant.

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Les cultures génétiquement modifiées sont-elles associées à une puberté précoce ?

Bien qu’il ait été démontré que les jeunes filles deviennent pubères plus jeunes que par le passé, il n’y a aucune preuve suggérant que les cultures GM y soient pour quelque chose. La plupart des experts y voient là le résultat d’une meilleure alimentation.

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Trois ensembles de recherches appuient ce constat :

  • Tout d’abord, des millions de tonnes de cultures GM ont été distribuées aux animaux d’élevage depuis plus de 10 ans. Il n’y a aucune preuve de puberté précoce chez les animaux d’élevage.
  • Ensuite, les études sur les cultures GM chez les animaux de laboratoire n’ont également pas réussi à démontrer un lien éventuel entre les aliments GM et une puberté précoce ou autres effets hormonaux inattendus. (Nous devons dire « inattendus » car tous les sojas contiennent naturellement des phytoestrogènes (http://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie/phytooestrogenes-3653.html ), qui ont des effets hormonaux reconnus).
  • Enfin, l’avancement de l’âge de la puberté est un phénomène antérieur à l’introduction des cultures GM et qui est survenu dans la plupart des pays développés, malgré le fait que l’utilisation d’organismes GM varie largement.

Il est important de noter qu’une puberté normale avancée est très différente d’une puberté anormale précoce. Dans le cas d’une puberté survenant tôt, celle-ci est atteinte à un âge plus jeune que les normes historiques, mais elle est physiologiquement normale. Il n’y a aucune preuve suggérant que les cas de puberté précoce physiologiquement anormale soit en augmentation.

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J’ai lu des rapports d’étude démontrant l’innocuité des cultures génétiquement modifiées et d’autres déclarant leur dangerosité. Que dois-je croire ?

Il est fréquent que le public obtienne des informations contradictoires quant aux études scientifiques. Il ne s’agit pas d’un problème propre aux cultures biotechnologiques. Vous entendrez souvent un reportage sur un produit affirmant qu’il est bon pour vous et, un mois plus tard, un autre déclarant qu’il est mauvais. Chacun d’entre nous, même les scientifiques, est en proie à la confusion face à des informations contradictoires, surtout lorsque nous ne travaillons pas dans un domaine scientifique précis. Lorsqu’on aborde et compare des données scientifiques, il faut prendre plusieurs choses en compte :

  1. L’étude est-elle bien conçue et menée et conforme aux méthodes acceptées ?
  2. Est-elle en accord avec d’autres données sur le même sujet ?
  3. Les résultats sont-ils pertinents sur le plan scientifique/biologique ?
  4. Les conclusions sont-elles appuyées par les données ?

Par exemple, les cultures Bt ont été modifiées afin de produire une protéine toxique pour diverses formes de larves d’insectes. Les protéines Bt ont longtemps été utilisées comme pulvérisations topiques dans l’agriculture conventionnelle et biologique car elles sont efficaces et sûres. Les protéines Bt sont reconnues pour être quasiment dépourvues de toxicité (la première règle de toxicologie est que tout est toxique à un certain degré à dose assez élevée) pour l’homme et d’autres mammifères. L’innocuité relative de la protéine Bt a été l’une des raisons pour lesquelles elle a été choisie pour être utilisée dans de nombreuses cultures GM.

Plusieurs chercheurs ont prétendu avoir mené des études indiquant que les cultures GM sont dangereuses. Si l’on réfléchit aux points ci-dessus, aucun n’a réussi. Prenez par exemple l’étude d’Arpad Pusztai, dans laquelle de la pomme de terre GM a été donnée à des rats. Les résultats de l’étude ont indiqué des lésions au niveau de la muqueuse gastrique des rats.

Arpad Pusztai a créé une pomme de terre GM exprimant une toxine protéique, connue sous le nom de lectine du perce-neige, dérivée d’une plante toxique. Notez qu’il n’a pas utilisé de culture GM disponible dans le commerce. La pomme de terre GM utilisée dans cette étude n’avait jamais été autorisée à la consommation par un organisme gouvernemental. Dans une étude sur l’alimentation des rats, il a comparé ce résultat à la pomme de terre conventionnelle à laquelle la lectine du perce-neige avait été indépendamment ajoutée.

Arpad Pusztai a déclaré avoir observé des lésions à l’estomac, tant pour la pomme de terre GM que pour la non-GM, mais il a soutenu que la pomme de terre GM était plus toxique que la pomme de terre conventionnelle à laquelle était ajoutée la lectine du perce-neige. Se fondant sur cette étude, Arpad Pusztai prétend que les aliments GM en général sont dangereux.

Plusieurs problèmes se posent dans le travail d’Arpad Pusztai qui a entraîné le refus de la revue The Lancet de publier son étude.

  • Tout d’abord, le nombre de rats par groupe expérimental était beaucoup trop faible pour prouver la différence de toxicité. Etant donné le petit nombre d’animaux testés, la différence entre les groupes aurait pu simplement être le reflet d’une variation aléatoire.
  • Ensuite, le régime alimentaire des rats étudiés n’était pas équivalent entre les groupes expérimental et témoin. Les impacts nutritionnels, bien plus que la toxicité, ont pu expliquer les effets négatifs observés.
  • Point très important : Arpad Putzai n’a pas déterminé si la pomme de terre GM qu’il a développée était substantiellement équivalente aux pommes de terre non-GM. Cela aurait constitué la première étape de n’importe quel procédé d’examen réglementaire. En fait, il existe des preuves de la toxicité de la lectine pour les cellules végétales et qu’elle peut causer des changements physiologiques chez ces dernières. Il est extrêmement possible que les changements génétiques qu’il a réalisés sur ses pommes de terre les aient rendues non-substantiellement équivalentes.

Il y a encore de nombreux autres exemples, tels que le travail mené par Irena Ermakova qui affirme que les sojas GM ont causé des anomalies dans la reproduction des rats. Cette étude a mal été conçue et a fait l’objet de critiques d’autres scientifiques qui l’ont examinée. Il est notable que cette étude a attiré beaucoup d’attention de la part de critiques des cultures GM, bien que l’étude n’ait jamais été soumise à une évaluation indépendante des pairs et publiée dans une revue réputée. Un défaut mentionné par les experts est que les éléments nutritionnels du test n’ont pu être complètement caractérisés. Ceci est important puisque les sojas non chauffés contiennent des anti-nutriments qui peuvent avoir des effets sur les animaux testés ; la façon dont les éléments du test ont été traités n’est pas non plus claire et il est impossible de déterminer la quantité consommée par ces animaux du fait de la configuration avec une cage ouverte. Plus important, d’autres études bien construites et publiées menées avant et après l’expérience d’Irena Ermakova ne confirment pas ses résultats. Pour finir, il est difficile d’harmoniser ses résultats puisque la protéine introduite qui rend les sojas GM tolérants au glyphosate présent dans le soja est commune à de nombreux organismes et dépourvue de tout effet toxique connu. En bref, le travail d’Irena Ermakova est d’une qualité discutable et contredit par beaucoup d’autres études évaluées par les pairs et de haute qualité qui ont été publiées dans des revues scientifiques réputées.

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