Les jardiniers de la Ville ont le moral dans les chaussettes

15/09/2011

C'est ce que rapporte Philippe Ecalle, journaliste à Ouest-France (1), quand il parle de l'entretien des trottoirs de Luçon, une petite commune sud-vendéenne qui semble se poser de vraies questions sur l’entretien de ses trottoirs et sur la lutte contre les mauvaises herbes.

La Ville a, semble-t-il, renoncé aux herbicides mais rencontre des problèmes. « (...) c'est vrai que ça nous complique la tâche », indique le Maire. « D'autant que l'élu ne voit pas bien comment remplacer cet herbicide miracle », complète le journaliste en parlant du glyphosate, matière active des désherbants de la gamme Roundup®.

La Ville avait mis en place des solutions alternatives de destruction des mauvaises herbes à base d'eau bouillante. « Mais ce n'est pas performant, nos services avaient même le sentiment que les mauvaises herbes repoussaient encore plus vite », précise le Maire.

Actuellement la ville réfléchit à des solutions alternatives comme accroître la main d'œuvre salariée, mais le surcoût de 120.000 euros est jugé « insupportable ». Ou bien goudronner tous les trottoirs, mais c'est « un gouffre financier ».

Le journaliste rappelle qu'il ne faut pas utiliser les herbicides à proximité des caniveaux, des bouches d'égout et d'autres points d'eau.

C'est d'ailleurs écrit très clairement sur les étiquettes des produits de la gamme Roundup depuis de nombreuses années et sur nos brochures (2). Précisons que, tout en respectant scrupuleusement les précautions d'emploi, les produits Roundup homologués pour les espaces verts sur les zones non plantées, peuvent s'utiliser sur les trottoirs.


Sources

  1. Ouest-France, 13 août 2011.  Sur les trottoirs, les mauvaises herbes reprennent le pas - Luçon

  2. Voir par exemple : « Coupons l’herbe sous le pied à quelques idées reçues ... »