Le rapport 2011 sur la responsabilité sociale et environnementale de Monsanto vient de sortir

10/07/2012

Comment améliorer des systèmes agricoles pour fournir au monde la nourriture dont il a besoin tout en préservant les ressources nécessaires demain à nos enfants ? Comment  obtenir plus à partir d’un hectare de terre, d’une goutte d’eau et d’une unité d’énergie ? Comment l’agriculture peut-elle améliorer nos vies ?

Monsanto, par ses actions et son engagement quotidien, essaye d’apporter sa contribution à ces nouveaux défis.  Le rapport 2011  sur la responsabilité sociale et environnementale (RSE) fait le point sur les projets menés par Monsanto au sein de la communauté agricole mondiale et aussi auprès de ses employés.

« D’ici 40 ans, le monde devra doubler la production alimentaire  pour combattre la famine, la malnutrition et répondre aux besoins de nos populations qui grandissent vite. L’arrivée récente du 7 milliardième être humain a fait ressortir ce sujet. Le défi qui se présente devant Monsanto – un défi partagé par beaucoup d’entreprises, de gouvernements et d’organisations non gouvernementales (ONG) – sera de traduire les discussions en actes. Une chose est sûre – aucune entreprise ou organisation ne pourra relever ces défis toute seule. La collaboration entre les partenaires des secteurs publics et privés sera essentielle, » indique Hugh Grant, Président et Directeur général de Monsanto.

Le rapport de cette année apporte des informations sur les efforts de l'entreprise comme par exemple :

  • Doubler les rendements de ses cultures principales que sont le maïs, le colza, le soja et le coton d'ici 2030, l’année de référence étant 2000. À ce jour, les agriculteurs dans les principales zones de culture ont effectivement augmenté les rendements : jusqu'à 33 % pour le colza de printemps, 30% pour le coton, 20% pour le maïs, et plus de 11% pour le soja.

  • En 2008, le projet WEMA (« Water Efficient Maize for Africa » : Maïs économe en eau pour l’Afrique) a été lancé autour d’un partenariat public-privé regroupant plusieurs organisations visant à développer et mettre à disposition le plus rapidement possible des variétés de maïs, libre de royalties, auprès de petits paysans d’Afrique subsaharienne. Ce partenariat dirigé par la Fondation Africaine pour les Technologies Agricoles (AATF) basée au Kenya a développé un portefeuille  de variétés de maïs hybride tolérantes à la sécheresse. En 2011,  deux maïs hybrides conventionnels ont donné des résultats prometteurs. Les premiers maïs devraient être disponibles pour les agriculteurs en 2014. Ces maïs développés par WEMA devraient fiabiliser les récoltes et améliorer la qualité du grain. Cet effort conduira certainement à la production d’un maïs hybride blanc, pour la consommation humaine, qui permettra d’augmenter le rendement de 20 à 35% en période de sécheresse modérée.  

  • Offrir des possibilités de bourses aux étudiants doctorant (Ph.D) dans les domaines de la sélection génétique du riz ou du blé avec le programme international Beachell-Borlaug de Monsanto. Le riz et le blé sont considérés par beaucoup comme étant les plus importantes cultures de base dans les pays en voie de développement, fournissant les calories nécessaires pour nourrir des milliards de personnes.

  • Consacrer bénévolement 30 000 heures à sa communauté par le biais de Monsantogether, le programme de bénévolat des employés Monsanto. Le bénévolat de nos employés cette année équivaut à 3 années consécutives de travail, 24 heures de travail par jour, 7 jours par semaine.

Le communiqué de presse en français est disponible ici et le rapport en anglais ici