La promotion des bonnes pratiques

Monsanto se fait un devoir de communiquer aux agriculteurs le respect des bonnes pratiques qui assurent la coexistence entre les différents types de cultures, bio, conventionnelles et OGM.

Dans le cas du maïs, l’Association Générale des Producteurs de Maïs (www.agpm.com) a publié un « Guide des bonnes pratiques pour la culture du maïs Bt » visant à expliquer aux agriculteurs comment assurer la coexistence et la traçabilité des cultures.

Fruit d’un partenariat d’études avec de nombreux partenaires scientifiques, il a été mis en œuvre en France, notamment en 2007 lorsque les surfaces de maïs biotechnologiques ont dépassé les 22 000 hectares.

Il prévoit :

  • Le respect des distances d’isolement pour éviter la pollinisation des champs de cultures conventionnelles.
  • La mise en place de zones refuges pour éviter l’apparition de résistances, c’est-à-dire d’insectes qui seraient capables de résister au maïs OGM. Cela consiste concrètement à insérer des zones de maïs non-OGM à proximité du maïs OGM. Cela permet de maintenir la présence d’insectes qui n’ont pas développé de capacité de résistance et dont les descendants ne seront pas non plus résistants au maïs Bt.
  • Le nettoyage des matériels ou séparation des filières à chaque étape de la production : semis, récolte, transport, séchage, stockage.
  • La traçabilité et l’étiquetage des récoltes.

Ce sont les mesures qui visent à garantir une traçabilité documentaire complète de la récolte qui est séchée, stockée, transportée puis transformée par les meuniers, les amidonniers, les fabricants d’alimentation humaine ou animale etc.